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Wild Modus

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Wild Modus rassemble des recherches, expérimentations collectives, références, intuitions, systèmes, objets, techniques et observations issus de domaines multiples : architecture, design, fabrication, construction, anthropologie, société, économie politique, technologies, usages, matières, territoires, culture visuelle ou outils numériques.

Pensé comme un espace libre d’exploration et de collecte, ce projet accueille aussi bien des pistes concrètes que des hypothèses inachevées, des essais, des archives, des réflexions prospectives, des documents techniques ou des formes émergentes encore instables. Certains contenus pourront trouver une application directe, d’autres resteront simplement comme traces d’une époque, d’une idée ou d’une tentative.

Wild Modus fonctionne avant tout comme un recueil transversal sans objectif unique ou finalité strictement définie. Il s’agit moins de produire des réponses que d’accumuler, relier, observer et conserver des éléments susceptibles de nourrir une compréhension plus large des transformations contemporaines.

L’ensemble compose progressivement une matière ouverte, évolutive et collective donnant une lecture du présent et laissant apparaître, parfois de manière imprévue, certaines intuitions ou directions possibles pour demain.

Cours privé
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Responsable Nathan Vandergeeten
Dernière mise à jour 13/06/2026
Temps d'achèvement 5 heures 2 minutes
Membres 5
Créativité Curiosité Anthropologie Optimisme Innovation Technique Construction Veille Outil
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« Je passe trente heures par semaine en réunion, c’est un gâchis monumental » : quand les entreprises empêchent leurs salariés de travailler

Dans cet article publié par Le Monde, Thomas Lestavel analyse un phénomène de plus en plus dénoncé dans les entreprises contemporaines : l’accumulation de réunions, de reportings et de sollicitations numériques qui empêchent les salariés de réaliser le cœur de leur métier. À travers de nombreux témoignages, l’auteur met en évidence une organisation du travail devenue paradoxalement contre-productive. Alors que les outils numériques étaient censés améliorer la coordination et l’efficacité, ils contribuent souvent à fragmenter les journées, à accroître la charge mentale et à dégrader l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. L’article interroge ainsi les transformations du management, les logiques de contrôle et les conséquences humaines d’un travail de plus en plus occupé à s’organiser lui-même plutôt qu’à produire de la valeur. 

Référence bibliographique

LESTAVEL, Thomas. « Je passe trente heures par semaine en réunion, c’est un gâchis monumental » : quand les entreprises empêchent leurs salariés de travailler. Le Monde, 27 mai 2026. Article de la rubrique Économie, enquête consacrée à la surcharge organisationnelle, à la multiplication des réunions et à leurs effets sur les salariés. 

Références complémentaires citées ou mobilisées dans l’article

Gallup. State of the Global Workplace 2026. Étude internationale sur l’engagement des salariés au travail, mentionnée pour souligner la faible proportion de travailleurs se déclarant réellement engagés dans leur activité professionnelle. 

Microsoft. Work Trend Index 2025. Rapport fondé sur l’analyse de milliers d’entreprises et de milliards de données numériques, cité pour documenter l’explosion des interruptions, des courriels et des réunions dans le quotidien professionnel. 

PEZÉ, Marie. Psychologue du travail et coordinatrice du réseau Souffrance et Travail. Ses analyses sont mobilisées pour expliquer les conséquences psychologiques de la surcharge organisationnelle et de la perte de temps de travail utile. 

BRETON, Daphnée. Psychologue du travail. Ses observations cliniques permettent de mettre en lumière les effets de la « qualité empêchée » sur le sens du travail, l’épuisement professionnel et l’estime de soi des salariés. 

LINHART, Danièle. Sociologue du travail et directrice de recherche émérite au CNRS. Ses travaux sont invoqués pour analyser les logiques de contrôle, de management et de multiplication des dispositifs de coordination dans les organisations contemporaines. 

Deskeo. Enquête réalisée auprès de salariés français en 2024 sur l’efficacité des réunions professionnelles, montrant qu’une très large majorité les considère comme peu utiles ou inefficaces.

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« Je passe trente heures par semaine en réunion, c’est un gâchis monumental » : quand les entreprises empêchent leurs salariés de travailler

Dans cet article publié par Le Monde, Thomas Lestavel analyse un phénomène de plus en plus dénoncé dans les entreprises contemporaines : l’accumulation de réunions, de reportings et de sollicitations numériques qui empêchent les salariés de réaliser le cœur de leur métier. À travers de nombreux témoignages, l’auteur met en évidence une organisation du travail devenue paradoxalement contre-productive. Alors que les outils numériques étaient censés améliorer la coordination et l’efficacité, ils contribuent souvent à fragmenter les journées, à accroître la charge mentale et à dégrader l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. L’article interroge ainsi les transformations du management, les logiques de contrôle et les conséquences humaines d’un travail de plus en plus occupé à s’organiser lui-même plutôt qu’à produire de la valeur. 

Référence bibliographique

LESTAVEL, Thomas. « Je passe trente heures par semaine en réunion, c’est un gâchis monumental » : quand les entreprises empêchent leurs salariés de travailler. Le Monde, 27 mai 2026. Article de la rubrique Économie, enquête consacrée à la surcharge organisationnelle, à la multiplication des réunions et à leurs effets sur les salariés. 

Références complémentaires citées ou mobilisées dans l’article

Gallup. State of the Global Workplace 2026. Étude internationale sur l’engagement des salariés au travail, mentionnée pour souligner la faible proportion de travailleurs se déclarant réellement engagés dans leur activité professionnelle. 

Microsoft. Work Trend Index 2025. Rapport fondé sur l’analyse de milliers d’entreprises et de milliards de données numériques, cité pour documenter l’explosion des interruptions, des courriels et des réunions dans le quotidien professionnel. 

PEZÉ, Marie. Psychologue du travail et coordinatrice du réseau Souffrance et Travail. Ses analyses sont mobilisées pour expliquer les conséquences psychologiques de la surcharge organisationnelle et de la perte de temps de travail utile. 

BRETON, Daphnée. Psychologue du travail. Ses observations cliniques permettent de mettre en lumière les effets de la « qualité empêchée » sur le sens du travail, l’épuisement professionnel et l’estime de soi des salariés. 

LINHART, Danièle. Sociologue du travail et directrice de recherche émérite au CNRS. Ses travaux sont invoqués pour analyser les logiques de contrôle, de management et de multiplication des dispositifs de coordination dans les organisations contemporaines. 

Deskeo. Enquête réalisée auprès de salariés français en 2024 sur l’efficacité des réunions professionnelles, montrant qu’une très large majorité les considère comme peu utiles ou inefficaces.

Pouvons-nous faire décroître l'économie ? | 42 - La réponse à presque tout  | ARTE
Pouvons-nous faire décroître l'économie ? | 42 - La réponse à presque tout | ARTE
Aperçu

La croissance économique est ici interrogée comme fondement central des sociétés contemporaines et comme horizon présenté depuis des décennies comme indispensable au progrès collectif. À travers une approche scientifique et critique, cette réflexion questionne les limites écologiques, sociales et matérielles d’un modèle reposant sur l’augmentation continue de la production, de la consommation et de l’exploitation des ressources.

Les analyses développées explorent les notions de sobriété, de post-croissance et de décroissance, non comme simples slogans idéologiques, mais comme hypothèses économiques et sociétales envisageables face aux crises climatiques, énergétiques et environnementales actuelles. L’ensemble examine les risques, les tensions et les transformations qu’impliquerait une réduction volontaire de certaines activités économiques dans les sociétés industrialisées.

Sont notamment abordés :

  • les fondements historiques de la croissance économique ;
  • les limites écologiques des modèles productivistes ;
  • les enjeux énergétiques et climatiques ;
  • les concepts de sobriété et de décroissance ;
  • les rapports entre consommation, prospérité et bien-être ;
  • les dépendances structurelles des économies contemporaines ;
  • les risques sociaux et politiques liés aux transitions économiques ;
  • les alternatives possibles aux modèles de croissance infinie.

À travers des analyses économiques, scientifiques et philosophiques, l’ensemble invite à repenser les notions de richesse, de progrès et de prospérité dans un monde confronté aux limites physiques de ses ressources et aux déséquilibres produits par les logiques de croissance permanente.

Référence bibliographique :

ARTE. Que risquerait-on à faire décroître l’économie ?. Série documentaire scientifique. Allemagne : ARTE, 2024, 25 min.

Référence bibliographique détaillée :

ARTE. Que risquerait-on à faire décroître l’économie ?. Série documentaire scientifique produite par ARTE, Allemagne, 2024, 25 minutes. Réflexion consacrée aux limites du modèle de croissance économique contemporaine, aux enjeux écologiques et énergétiques ainsi qu’aux concepts de sobriété, de post-croissance et de décroissance dans les sociétés industrialisées. Disponible jusqu’au 12 mai 2027 sur les plateformes numériques d’ARTE.